Méthodologie OCARA
OCARA : Le Guide Complet pour les Entreprises (Méthode, Obligations, Plan d'Action)

Introduction : OCARA en bref
OCARA — Operational Climate Adaptation and Resilience Assessment — est le premier référentiel open source d’analyse de la résilience climatique des entreprises, développé par Carbone 4 en partenariat avec l’ADEME, HDI Global France, Bureau Veritas et la CCI Grand Est.
Ce n’est pas une réglementation au sens strict, mais un référentiel méthodologique de référence, reconnu par les institutions françaises et européennes pour structurer la démarche d’adaptation climatique des entreprises. Il s’inscrit en cohérence avec la CSRD (ESRS E1), la Taxonomie verte européenne, la norme ISO 14091 et le cadre TCFD.
Qui est concerné ? Toute organisation soumise à la CSRD, toute PME ou ETI exposée aux aléas climatiques physiques (inondations, canicules, sécheresses, tempêtes), et tout fournisseur ou partenaire d’un donneur d’ordre engagé dans une démarche de durabilité.
L’objectif en une phrase : Permettre à toute organisation de comprendre son exposition aux aléas climatiques, d’évaluer la vulnérabilité de ses processus sur l’ensemble de sa chaîne de valeur, et de construire un plan d’adaptation concret, priorisé et conforme aux exigences réglementaires.
Contexte et enjeux : Pourquoi OCARA est-il nécessaire ?
Des risques physiques qui pèsent déjà sur les bilans
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En Europe, les événements climatiques extrêmes de l’été 2025 ont engendré 43 milliards d’euros de pertes économiques (source : WEF / Copernicus, 2025).
En France, entre 1982 et 2024, le régime d’indemnisation des catastrophes naturelles a couvert 53,7 milliards d’euros de sinistres, soit 1,28 milliard par an — les inondations et sécheresses représentant 93 % du total (source : Ministère de la Transition écologique, 2025).
Les pertes économiques dues aux catastrophes climatiques ont doublé en 20 ans (UNDRR).
L’année 2024 a été la première à dépasser le seuil de +1,5 °C de réchauffement par rapport à l’ère préindustrielle (Copernicus, janvier 2025).
Ces chiffres ne tiennent pas compte des pertes non assurées : arrêts d’activité, ruptures d’approvisionnement, retards de livraison, perte de productivité.
Les limites de l’approche actuelle
La grande majorité des entreprises s’est concentrée sur la décarbonation — bilan carbone, réduction des émissions, objectifs net-zéro. C’est nécessaire. Mais insuffisant : l’adaptation au changement climatique est une démarche complémentaire, pas substituable.
Avant OCARA, il n’existait pas de standard méthodologique pour analyser les risques physiques climatiques de manière systématique, reproductible et opérationnelle. Les approches étaient fragmentées, non comparables d’une entreprise à l’autre, et peu utilisables par les équipes dirigeantes non spécialistes.
Les attentes des parties prenantes
Investisseurs, régulateurs et donneurs d’ordre convergent vers les mêmes exigences :
- Régulateurs : la CSRD impose aux entreprises concernées de publier leurs risques physiques climatiques et leurs politiques d’adaptation.
- Investisseurs : la Banque de France et la BCE intègrent les risques physiques dans leurs stress-tests.
- Donneurs d’ordre : de plus en plus d’acheteurs demandent à leurs fournisseurs de documenter leur résilience climatique.
Les primes d'assurance catastrophes naturelles ont augmenté de plus de 30 % en France entre 2020 et 2025.
Objectifs principaux d’OCARA
La méthode OCARA poursuit quatre finalités structurantes :
- Cartographier l’exposition aux risques physiques sur l’ensemble de la chaîne de valeur — sites propres, fournisseurs, clients — à partir d’une nomenclature de 120 processus organisés en 3 niveaux de dépendance (scopes).
- Évaluer la vulnérabilité actuelle et future : croiser les données d’aléas climatiques (actuels et projetés à 2030, 2050, 2100) avec la sensibilité des processus et les capacités d’adaptation de l’organisation.
- Construire un plan d’adaptation opérationnel : traduire le diagnostic en actions concrètes, priorisées, chiffrées et assignées à des responsables internes.
- Répondre aux exigences réglementaires : alimenter directement le reporting CSRD (ESRS E1), la Taxonomie verte (critère adaptation), et les attentes des auditeurs et agences de notation ESG.
Un exemple concret : une entreprise agroalimentaire dont un fournisseur clé est localisé en zone de sécheresse chronique identifie grâce à OCARA une vulnérabilité critique — et peut anticiper un plan de diversification de ses approvisionnements avant que la rupture ne survienne.
À qui s’applique OCARA ?
Les entreprises soumises à la CSRD
Toute organisation concernée par la CSRD doit analyser et publier ses risques physiques climatiques, ses politiques d’adaptation et les ressources allouées. OCARA est l’outil méthodologique le plus cohérent avec ces exigences pour produire une analyse rigoureuse et auditable. Sans démarche structurée, les divulgations CSRD sur le volet adaptation resteront superficielles et exposées aux réserves des auditeurs.
Les PME et ETI via le Diag Adaptation
OCARA pour PME est disponible en accès libre et gratuit sur la librairie de l’ADEME (outil Excel + guide méthodologique). Le dispositif Diag Adaptation, opéré par Bpifrance et financé par l’ADEME, permet aux PME et ETI de moins de 500 salariés d’obtenir un accompagnement subventionné par un consultant expert, en s’appuyant sur la méthode OCARA pour PME.
Les fournisseurs et sous-traitants
Même sans obligation directe à la CSRD, les fournisseurs de grands groupes soumis sont de plus en plus sollicités pour documenter leur résilience climatique. OCARA leur permet d’anticiper ces demandes avec des éléments concrets et vérifiables.
Secteurs particulièrement exposés
- Agroalimentaire et agriculture : dépendance à l’eau, risques de mauvaises récoltes, perturbation des approvisionnements
- BTP et immobilier : conditions de chantier en canicule, fondations (retrait-gonflement des argiles), réglementation thermique
- Industrie et logistique : sites en zone inondable, discontinuité des chaînes d’approvisionnement
- Tourisme et loisirs : transformation des saisons, enneigement, ressource en eau
- Énergie : refroidissement des centrales, disponibilité de la ressource hydraulique
Calendrier et points de repère clés
| Année | Étape clé | Impact pour les entreprises |
|---|---|---|
| 2021 | Lancement d’OCARA par Carbone 4 | Publication du premier référentiel open source d’analyse de la résilience climatique |
| 2022–2023 | Déploiement sur ~1 000 sites | La méthode s’impose comme standard de référence en France et à l’international |
| Déc. 2024 | Publication du PNACC-3 | Plan National d’Adaptation 2025–2030 : diagnostics de vulnérabilité fortement encouragés |
| 2025 | CSRD / ESRS E1 en application | Les grandes entreprises doivent publier leurs risques physiques — OCARA devient clé |
| Jan. 2026 | OCARA SaaS disponible | Plateforme logicielle pour déploiement multi-sites et industrialisation des diagnostics |
| 2026–2027 | Extension CSRD aux ETI | Le cercle des entreprises soumises à l’ESRS E1 s’élargit — pression croissante sur les fournisseurs |
Ce que les entreprises doivent faire concrètement
La méthode OCARA en 3 étapes
Étape 1 — Analyse de la résilience actuelle
Point de départ : cartographier les processus de l’organisation et évaluer leur résistance naturelle aux aléas climatiques tels qu’ils existent aujourd’hui. Un groupe projet transverse est constitué en interne. OCARA s’appuie sur une nomenclature de 120 processus organisés en 3 scopes :
- Scope 1 : processus internes (production, logistique, bâtiments, énergie, RH…)
- Scope 2 : processus amont de la chaîne d’approvisionnement (fournisseurs, matières premières, transport entrant…)
- Scope 3 : processus aval (clients, distribution, fin de vie des produits…)
L’analyse distingue ce qui est déjà résilient de ce qui nécessite une adaptation, aujourd’hui et à horizon 5–10 ans.
Étape 2 — Projections et scénarios d’impacts futurs
L’analyse s’enrichit des données de projections climatiques scientifiques à court (2030), moyen (2050) et long terme (2100), issues de Météo-France, du GIEC et de Copernicus. L’entreprise évalue comment l’intensification des aléas va faire évoluer le niveau de risque de chacun de ses processus selon les scénarios de réchauffement (+2°C, +3°C, +4°C).
Les résultats identifient : les processus les plus à risque, les aléas les plus critiques pour le modèle opérationnel, et les impacts potentiels les plus matériels (financiers, opérationnels, humains).
Étape 3 — Construction du plan de résilience
Le diagnostic se traduit en trajectoire d’adaptation avec trois types d’actions :
- Actions d’ajustement (court terme) : mesures peu coûteuses et mobilisables rapidement — réorganisation des horaires en canicule, stocks tampon de matières premières critiques, renforcement de l’étanchéité des locaux, procédures d’urgence…
- Actions de transformation (moyen terme, 3–5 ans) : investissements structurels — relocalisation de sites à risque, changement de fournisseurs géographiquement exposés, modification des procédés industriels…
- Actions d’anticipation (long terme, 10–15 ans) : décisions stratégiques — modèle économique, politique d’acquisition, choix de marchés géographiques, R&D sur les procédés…
Le plan est priorisé, chiffré et assigné à des responsables internes. Il constitue la base du reporting d’adaptation CSRD (ESRS E1) et un outil de pilotage interne.
OCARA et les cadres réglementaires
| Cadre | Lien avec OCARA |
|---|---|
| CSRD / ESRS E1 | Alimente directement les divulgations sur les risques physiques, les politiques d’adaptation et les ressources allouées |
| Taxonomie verte UE | Le critère adaptation (objectif 2) requiert une analyse des risques physiques cohérente avec les méthodes de référence |
| TCFD | OCARA est aligné avec le pilier Risk Management du cadre TCFD, désormais intégré dans les ESRS |
| ISO 14091 | Norme internationale sur l’adaptation — OCARA suit ses principes méthodologiques |
| PNACC-3 (2025–2030) | Le plan national encourage explicitement les diagnostics de vulnérabilité selon des méthodes de référence |
| Diag Adaptation / Bpifrance | Dispositif subventionné PME/ETI < 500 salariés, reposant entièrement sur OCARA pour PME |
Les pièges à éviter
- Se limiter aux sites propres : les risques les plus critiques sont souvent chez les fournisseurs (scope 2). Une rupture d’approvisionnement peut paralyser la production même si les sites propres sont peu exposés.
- Confondre atténuation et adaptation : avoir un bilan carbone et un plan de réduction des émissions ne dispense pas d’une analyse OCARA. Ce sont deux démarches complémentaires.
- Sous-estimer les aléas chroniques : les événements brutaux (inondations) captent l’attention, mais les évolutions graduelles (hausse des températures, stress hydrique) peuvent être tout aussi structurantes pour l’activité.
- Traiter OCARA comme un exercice one-shot : le plan de résilience doit être révisé tous les 2–3 ans et intégré aux processus de gestion des risques et de planification budgétaire.
Risques en cas d’absence de démarche
À la différence d’une réglementation avec sanctions directes, OCARA ne génère pas d’amende en lui-même. En revanche, l’absence de démarche d’analyse des risques physiques expose les entreprises à plusieurs catégories de risques bien réels :
- Risque réglementaire (CSRD) : les entreprises soumises qui ne documentent pas leurs risques physiques s’exposent à des réserves d’audit, une note ESG dégradée et des difficultés dans leurs relations avec investisseurs et donneurs d’ordre.
- Risque financier : hausse des primes d’assurance, actifs non assurables en zone à risque, décotes sur les évaluations d’actifs exposés. Les primes catastrophes naturelles ont augmenté de plus de 30 % en France entre 2020 et 2025.
- Risque opérationnel : arrêts de production, ruptures d’approvisionnement, dommages sur les actifs physiques — avec des coûts directs et indirects souvent largement sous-estimés.
- Risque stratégique : des décisions d’investissement prises sans tenir compte de l’évolution climatique peuvent s’avérer incohérentes dans 10 à 15 ans.
Les autorités de contrôle pour le volet adaptation du reporting CSRD sont les mêmes que pour l’ensemble du rapport de durabilité : l’AMF pour les sociétés cotées, les Commissaires aux Comptes pour l’ensemble des entreprises soumises.
Comment se préparer ? Les étapes clés pour les entreprises
- Prise de conscience et cadrage stratégique : l’adaptation ne peut pas être uniquement un projet RSE ou HSE. Elle engage les choix d’investissement, la stratégie fournisseurs, la politique de sites. Un atelier de sensibilisation de la direction est souvent le meilleur point de départ.
- Premier screening de risques : avant le déploiement complet, quelques jours pour identifier les sites et processus les plus exposés et prioriser l’analyse approfondie. La plateforme OCARA SaaS (disponible depuis janvier 2026) facilite ce triage.
- Diagnostic approfondi (OCARA complet) : phase cœur de la méthode, avec une équipe projet pluridisciplinaire (opérations, achats, RH, finance, HSE). Pour PME/ETI < 500 salariés : Diag Adaptation subventionné (Bpifrance/ADEME). Pour ETI et grandes entreprises : plateforme SaaS multi-sites de Carbone 4.
- Construction du plan de résilience : trajectoire d’adaptation distinguant les actions immédiates, les investissements 3–5 ans et les orientations stratégiques 10–15 ans. Ce plan devient la base du reporting CSRD sur l’adaptation.
- Intégration dans les processus de gestion : révision tous les 2–3 ans, mise à jour avec les nouvelles projections climatiques, intégration aux processus de planification budgétaire et de reporting extra-financier.
Conclusion : OCARA, un levier stratégique pour la résilience d’entreprise
OCARA n’est pas une contrainte réglementaire supplémentaire : c’est un outil de pilotage stratégique qui permet aux entreprises de passer de la prise de conscience à l’action structurée face aux risques climatiques physiques. Comme le Bilan Carbone s’est imposé comme standard de mesure des émissions, OCARA s’impose progressivement comme le standard de pilotage de la résilience climatique en entreprise.
Les dirigeants et responsables RSE qui déploient OCARA font bien plus que répondre aux exigences de la CSRD : ils protègent leur modèle opérationnel, sécurisent leurs investissements, et se différencient auprès de clients, investisseurs et partenaires de plus en plus attentifs à la résilience climatique de leurs partenaires.
FAQ : Questions fréquentes sur OCARA
OCARA est-il une obligation légale ?
Non, OCARA est un référentiel méthodologique. Mais plusieurs obligations légales (CSRD/ESRS E1, Taxonomie verte) imposent une analyse formelle des risques physiques climatiques — et OCARA est l’outil que les auditeurs et agences de notation ESG s’attendent à voir mobilisé pour mener cette analyse sérieusement.
Mon entreprise n’est pas soumise à la CSRD. OCARA me concerne-t-il quand même ?
Oui, pour deux raisons. D’abord, les fournisseurs de grands groupes soumis à la CSRD sont de plus en plus sollicités sur leur résilience climatique. Ensuite, les risques physiques ne se soucient pas des seuils réglementaires : une inondation ou une canicule frappe toutes les entreprises, quelle que soit leur taille.
Combien de temps prend un diagnostic OCARA ?
Pour une PME avec un site principal : quelques semaines avec accompagnement externe (Diag Adaptation subventionné). Pour une ETI multi-sites : plusieurs mois. La plateforme SaaS (depuis janvier 2026) permet de phaser et d’industrialiser l’analyse par priorité de sites.
OCARA remplace-t-il le bilan GES ?
Non. OCARA est focalisé sur les risques physiques et l’adaptation. Il complète le bilan GES (qui porte sur les émissions) et la CSRD (qui couvre l’ensemble des enjeux ESG). Ses résultats alimentent directement le volet adaptation du reporting CSRD (ESRS E1).
Quelle est la différence entre OCARA, ACT Adaptation et le Diag Adaptation ?
OCARA est la méthode de diagnostic des risques physiques (développée par Carbone 4). ACT Adaptation (ADEME) est une méthodologie d’évaluation de la stratégie d’adaptation dans sa globalité — elle s’appuie sur OCARA pour l’analyse des risques. Le Diag Adaptation est le dispositif d’accompagnement subventionné (Bpifrance/ADEME) qui déploie OCARA pour PME avec l’appui d’un consultant.
Existe-t-il une version gratuite d’OCARA ?
Oui. OCARA pour PME est disponible en accès libre et gratuit sur la librairie de l’ADEME (outil Excel + guide méthodologique). La plateforme SaaS de Carbone 4 (janvier 2026) et le Diag Adaptation subventionné offrent des accompagnements plus complets pour les ETI et grandes entreprises.
OCARA couvre-t-il toute la chaîne d’approvisionnement ?
Oui. La nomenclature en 3 scopes couvre les processus internes (scope 1), les fournisseurs amont (scope 2) et les clients et partenaires aval (scope 3). Une entreprise dont les sites propres sont peu exposés peut découvrir des vulnérabilités critiques chez ses fournisseurs clés — avec des conséquences directes sur sa continuité d’activité.
Ressources et sources pour aller plus loin
Outils OCARA :
- Méthode et guide OCARA (version intégrale) — Carbone 4
- OCARA pour PME (outil Excel gratuit) — ADEME / Bpifrance / Carbone 4
- Plateforme OCARA SaaS — disponible depuis janvier 2026
Dispositifs d’accompagnement :
- Diag Adaptation — Bpifrance / ADEME (PME et ETI < 500 salariés)
- Centre de ressources pour l’adaptation climatique — Gouvernement français
- ADEME — Adaptation climatique en entreprise
Cadres réglementaires associés :
- Norme ESRS E1 — Changement climatique (CSRD)
- PNACC-3 (2025–2030) — Ministère de la Transition écologique
- ISO 14091 — Adaptation au changement climatique
Annexe : Glossaire
| Terme | Définition |
|---|---|
| OCARA | Operational Climate Adaptation and Resilience Assessment — référentiel open source de Carbone 4 pour analyser la résilience climatique des entreprises |
| Risques physiques | Impacts directs du changement climatique sur l’activité : aléas aigus (inondations, canicules) et chroniques (hausse des températures, sécheresses) |
| Aléa climatique | Phénomène météorologique générateur de risque : chaleur extrême, inondation, sécheresse, gel, grêle, submersion, vent violent… |
| Vulnérabilité | Sensibilité d’un processus ou d’un actif à un aléa climatique, croisée avec sa capacité d’adaptation actuelle |
| Résilience climatique | Capacité d’une organisation à absorber les chocs climatiques et à s’adapter à des conditions changeantes sans rupture d’activité |
| Plan d’adaptation | Feuille de route définissant les actions à court, moyen et long terme pour renforcer la résilience face aux risques climatiques identifiés |
| ESRS E1 | Norme de reporting CSRD sur le changement climatique, imposant la divulgation des risques physiques et des politiques d’adaptation |
| PNACC-3 | Plan National d’Adaptation au Changement Climatique 2025–2030 — stratégie nationale française pour l’adaptation |
| Diag Adaptation | Dispositif de diagnostic subventionné, opéré par Bpifrance et financé par l’ADEME, reposant sur la méthode OCARA pour PME |
| Double matérialité | Principe CSRD : analyser comment l’entreprise impacte le climat ET comment le climat impacte l’entreprise (matérialité financière) |
| TCFD | Task Force on Climate-related Financial Disclosures — cadre de reporting climatique intégré dans les ESRS de la CSRD |
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